Si vous êtes passionné·e d’architecture d’intérieur et souhaitez pouvoir vivre de cette activité, vous êtes au bon endroit. Vous aimez concevoir, agencer, optimiser les espaces ? Architecte d’intérieur salarié·e ou indépendant·e, vous ne savez pas pour quel statut opter ? Dans cet article, nous allons vous délivrer tous nos conseils et toutes nos astuces pour transformer votre rêve en réalité. Car oui, il est aujourd’hui possible (et conseillé) d’exercer le métier d’architecte designer d’intérieur à son compte après une reconversion professionnelle. Alors, si vous possédez les compétences, les savoir-faire et les savoir-être d’un architecte d’intérieur, n’est-ce pas le bon moment pour vous lancer ?

Pourquoi miser sur le statut d’architecte d’intérieur indépendant ou freelance lors d’un projet de reconversion professionnelle ?

Depuis la crise sanitaire liée à l’épidémie du COVID-19, un grand nombre de salarié·es font le choix de quitter le système salarial pour l’entrepreneuriat. Et si certains emplois ne peuvent pas se décliner en activité libérale, le métier d’architecte designer d’intérieur offre une merveilleuse opportunité aux personnes désireuses de tenter l’aventure entrepreneuriale. Mais, quels sont les avantages qui poussent de plus en plus de personnes à se lancer ?
Architecte d'intérieur à son compte

Les avantages du statut d’architecte d’intérieur indépendant

Tout d’abord, le statut de travailleur indépendant propose une autonomie totale dans la gestion de son activité professionnelle. En effet, dans l’entrepreneuriat, il n’existe aucun lien de subordination. L’architecte ou le designer d’intérieur ne dépend de personne. Il est son propre patron et gère seul son business. Au quotidien, cette autonomie lui permet de :
  • organiser librement son activité professionnelle : choix des horaires, choix du lieu de travail, emploi du temps adapté à ses besoins et ses impératifs, etc.
  • prendre seul des décisions ;
  • s’adapter rapidement aux demandes des clients (plus de flexibilité) ;
  • choisir sa cible de clientèle préférée
  • choisir ses outils et ses méthodes de travail : utilisation de logiciels ou plans dessinés à la main par exemple ;
  • déterminer le tarif de ses prestations et percevoir l’intégralité du chiffre d’affaires lié au travail effectué (déduction faite des cotisations sociales).
Architecte d'intérieur indépendant
Par ailleurs, en tant qu’architecte ou designer d’intérieur, c’est vous qui choisissez les projets sur lesquels vous souhaitez travailler. Travailler sur de gros projets d’ERP (Établissement recevant du public) vous stresse ? Qu’à cela ne tienne ! Vous pouvez tout aussi bien vous spécialiser dans l’aménagement de maisons avec une clientèle de particuliers. Parmi ces particuliers, les projets qui vous font le plus vibrer sont ceux qui vous challengent à optimiser l’espace ? Ou bien, la rénovation de vieilles maisons ? Parfait, faites-le savoir dans votre communication ! À l’inverse, essayez de dire à votre patron que le projet sur lequel il vous demande de travailler ne vous intéresse pas…
Au-delà du choix des projets, le statut d’architecte d’intérieur autoentrepreneur vous permet également de choisir les clients auprès de qui vous allez intervenir. Une collaboration s’annonce difficile ? Vous pouvez la refuser.
Comme vous le savez sans doute, l’une des principales missions de l’architecte d’intérieur réside dans l’écoute et la compréhension des besoins du client. En effet, au démarrage d’un projet, ce dernier passe beaucoup de temps avec eux pour déterminer précisément les envies, les rêves, les idéaux, mais aussi les contraintes liées à l’habitat. Alors, si le feeling ne passe pas, le professionnel aura du mal à proposer des solutions personnalisées. En libéral, vous créez une offre qui correspond à vos aspirations, une offre qui vous ressemble et qui va attirer à vous VOTRE client idéal.
Cette liberté s’applique également aux partenaires. S’il est vrai que vous ne choisissez pas vos collègues de travail ; dans l’entrepreneuriat, au contraire, vous pouvez collaborer avec les artisans de votre préférence. À ce titre, avez-vous déjà entendu parler du Réseau HOMER © ? Il s’agit d’un réseau d’architectes d’intérieur formés à la même méthodologie d’optimisation d’espace, qui partagent les mêmes valeurs, la même philosophie de travail, et qui se soutiennent les uns les autres : une aubaine pour y rencontrer vos futurs partenaires de travail ! (Le Réseau ouvre ses portes les 20 et 21 janvier 2024 en organisant le HOMERDAY — Séminaire de l’Habitat Pertinent à Bordeaux. Un rendez-vous à ne pas manquer !)
Réseau professionnel HOMER pour les architectes d'intérieur
Enfin, le statut d’architecte designer d’intérieur à son compte reste la solution idéale, si vous souhaitez exercer ce métier pour le côté créatif et la relation client/partenaires qui, selon nous, constitue tout l’intérêt du métier. En effet, en tant que salarié·e, on trouvera principalement 2 types de postes :
  1. Intégrer une grosse agence ou assister un·e architecte d’intérieur de renom. Dans ces grosses agences, les architectes d’intérieurs salariés sont principalement recrutés en tant qu’exécutants, pour la mise en forme de plans, visuels et dossiers : pas de création globale du projet et peu ou pas de relation clientèle.
  2. Travailler pour un cuisiniste/agenceur d’espaces. Ces revendeurs recrutent principalement des professionnels selon le critère de la performance commerciale et la volonté à s’engager sur de grosses amplitudes horaires (soir et week-end).
En tant qu’architecte d’intérieur indépendant, vous maîtrisez les projets de A à Z et cela constitue un vrai enrichissement personnel et professionnel.

Les limites du statut d’architecte d’intérieur autoentrepreneur

Comme dans tous les domaines, rien n’est tout noir ou tout blanc. Le statut d’architecte d’intérieur indépendant comporte lui aussi quelques inconvénients.

1/ La peur de l’absence de légitimité au démarrage et la difficulté à se faire assurer

Au moment de se lancer, de nombreuses questions envahissent les pensées du futur autoentrepreneur :
  • Suis-je légitime pour proposer mes services ?
  • Et si je me plantais sur mon premier projet ?
  • Comment me positionner en tant que professionnel de l’architecture d’intérieur ?
  • Comment convaincre un assureur de me couvrir dans le cadre de l’assurance décennale obligatoire ?
Ce sont des peurs complètement légitimes. Chez H.O.M.E., nous les connaissons bien, et c’est pour cela que tous nos programmes sont basés sur un accompagnement « en direct sur le terrain ».
Ainsi, si vous ressentez le besoin de vous faire accompagner dans vos premiers projets clients, l’École H.O.M.E met à votre disposition une formation en architecture d’intérieur axée sur le concret et la pratique dont la validation garantit l’accès à nos élèves à un pack d’assurances biennale + décennale + RC Pro + protection juridique Pro, spécialement négociée pour vous.

2/ L’absence de sécurité financière

Et oui. Fini, la fiche de paie à la fin du mois. Le statut de travailleur indépendant implique forcément l’absence de sécurité financière. L’architecte d’intérieur à son compte doit repérer et anticiper les périodes les plus creuses de son activité et ne peut bénéficier de l’allocation chômage que s’il a été salarié auparavant (ou s’il se salarie de sa propre entreprise et cotise aux allocations chômage, sous le statut de SASU par exemple).
Un tel lancement peut être source de stress, et il est vivement recommandé de se faire accompagner, car l’entrepreneuriat est une course de fond qui nécessite endurance et sang-froid.
Chez H.O.M.E., nous avons créé un mastermind pour accompagner ce lancement d’activité et poser les fondations d’une entreprise pérenne. Ce programme permet à la fois de bénéficier d’un accompagnement individuel et de la force du collectif.

3/ La solitude de l’entrepreneur

Par ailleurs, la solitude de l’entrepreneur est un phénomène que l’on retrouve fréquemment chez les travailleurs indépendants :
  • difficultés à assumer les responsabilités de chef d’entreprise ;
  • manque de soutien ;
  • instabilité financière ;
  • réseau social limité ;
  • etc.
Pour faire face à cette solitude, des solutions existent. Des réseaux d’entrepreneurs voient régulièrement le jour et proposent aux indépendants de créer du lien et de partager des moments d’échanges, de partage et de convivialité.
C’est aussi dans l’optique de se rassembler, collaborer, et grandir ensemble, que sont nés le Mastermind HOMER PRO et le Réseau HOMER©, au sein desquels les membres échangent leurs forces.

4/ Savoir prendre une posture de chef·fe d’entreprise

Enfin, se lancer en libéral dans l’architecture d’intérieur implique nécessairement des compétences dans divers domaines : gestion administrative, comptabilité, marketing, gestion commerciale, etc. Devenir architecte d’intérieur indépendant, c’est aussi devenir chef d’entreprise avec toutes les responsabilités associées : paiement des taxes, bonne maîtrise de sa trésorerie, édition de devis et de factures, suivi des paiements, construction d’une offre, etc.
Là encore, vous pouvez solliciter l’aide des réseaux professionnels et/ou opter pour un accompagnement entrepreneurial. Chez H.O.M.E., nous avons pu constater que ce qui fait la réussite d’une entreprise en architecture d’intérieur, c’est la double capacité à :
  1. acquérir de solides compétences techniques pour maîtriser son métier ;
  2. acquérir une posture de gestionnaire d’entreprise.
Ces 2 éléments sont indissociables. Ils permettent de développer un grand nombre de savoir-faire et de vivre des aventures tout aussi passionnantes l’une que l’autre. C’est pour cela que nous proposons des accompagnements ciblés tout au long du parcours de reconversion professionnelle.
Se lancer seul·e, c’est faire le choix de prendre le risque de se planter et d’apprendre de ses erreurs. C’est une option aussi :-)
Compétences entrepreneuriales architecte d'intérieur
Vous l’aurez compris, à l’école H.O.M.E, nous mettons en avant le statut d’architecte d’intérieur freelance, en insistant sur la nécessité de bien s’entourer. Pour être complètement exhaustifs, nous vous proposons à présent de faire un point sur le statut de salarié en architecture d’intérieur.

Pourquoi le salariat n’est-il pas le modèle à privilégier pour l’architecte d’intérieur en reconversion professionnelle ?

En reconversion professionnelle, la plupart des architectes d’intérieur font le choix de s’installer à leur compte. Comme nous venons de le voir plus haut, ce statut revêt de nombreux avantages. Pour autant, nous avons bien conscience que le statut d’entrepreneur n’est pas fait pour tout le monde. Certains de nos anciens élèves ont fait le choix du salariat. Quelles sont alors les principales caractéristiques du salariat dans l’architecture d’intérieur ?

Les avantages du statut d’architecte d’intérieur salarié

Commençons par faire le tour des avantages du salariat dans le domaine de l’architecture.
Tout d’abord, un salarié est lié à son employeur par un contrat de travail qui sécurise son emploi :
  • salaire fixe et mensuel ;
  • congés payés ;
  • congés maternité (désormais accessible également pour les entrepreneurs et autoentrepreneurs) ;
  • cotisation chômage ;
  • protection sociale renforcée.
Dans certaines grosses entreprises (plus rare), les salariés peuvent même bénéficie d’un comité social économique avec Tickets restaurant, chèques vacances, noël des enfants, etc.
Par ailleurs, dans une agence d’architecture d’intérieur ou chez un cuisiniste/agenceur d’espaces, l’architecte d’intérieur salarié profite de l’expertise de ses collègues de travail. Il peut s’appuyer sur une équipe, bénéficier de formations et parfois même évoluer au sein de l’entreprise. Cela représente un gain de compétences que l’on retrouve également dans les réseaux de professionnels (comme le réseau HOMER © par exemple) pour les travailleurs indépendants.
De même, le salarié intervient dans un domaine clair et défini. Sa tâche est directement liée à son domaine de compétence : pas besoin d’être multipotentiel. Toutefois, si vous êtes créatif dans l’âme et que vous souhaitez affirmer votre style, cet argument ne résonnera pas en vous comme un avantage, bien au contraire.
Enfin, exercer en tant que salarié peut s’avérer plus simple et plus formateur pour un jeune architecte tout droit sorti de l’école. En effet, de par leurs expériences passées, les architectes d’intérieur en reconversion ont plus de facilité à prendre leur élan et à assumer rapidement les responsabilités d’un indépendant. Après une formation en architecture d’intérieur et un accompagnement entrepreneurial, ils deviennent rapidement autonomes.
Les jeunes diplômés, de leur côté, manquent souvent d’expérience et de confiance pour pouvoir mener à bien un projet de A à Z. C’est pourquoi, opter pour un emploi salarié leur permet de monter en compétences avec moins de responsabilités à gérer et une équipe expérimentée à leur côté.

Les limites du statut d’architecte d’intérieur salarié

Néanmoins, le statut d’architecte d’intérieur salarié comporte lui aussi un certain nombre d’inconvénients.
Tout d’abord, dans le milieu du salariat, il existe un lien de subordination entre l’employé et son responsable. Il n’a pas le choix des projets, des missions et tâches qui lui sont confiées. Pour des créatifs, cette situation peut rapidement être frustrante.
Par ailleurs, emploi salarié rime avec manque de liberté ! En effet, l’architecte d’intérieur salarié doit respecter des horaires de travail. Il ne peut pas adapter son emploi du temps à sa vie de famille et doit rendre des comptes sur ses absences. C’est un statut qui ne permet pas vraiment d’allier vie professionnelle et vie privée.
De plus, la question de l’évolution du salaire revient régulièrement quand on parle de salariat. Au démarrage d’activité, un architecte d’intérieur salarié aura peut-être un meilleur revenu qu’un indépendant qui doit trouver ses propres clients (et miser sur ses allocations chômage ou son entourage pour remplir son frigo). Mais passée cette phase de démarrage, un indépendant aura une bien plus grande liberté à faire évoluer ses revenus !
Là où un architecte d’intérieur indépendant va augmenter sa rémunération au gré de son expérience professionnelle, le salarié dépend du bon vouloir de son employeur. Et s’il est en compétition avec un collègue plus expérimenté, la progression de son salaire risque d’être freinée.
Enfin, les postes d’architecte d’intérieur en cabinet d’architecture sont la plupart du temps réservés aux architectes diplômés d’État. Il vous frauda alors reprendre des études plus longues et obtenir des diplômes en architecture d’intérieur tels que le DSAA (Diplôme Supérieur des Arts Appliqués) mention espace ou le DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique) option design. Autant vous dire qu’il s’agit d’un véritable parcours du combattant pour un professionnel en reconversion.

Comment se reconvertir à l’architecture d’intérieur sans diplôme ?

Un mindset de gagnant

Que ce soit dans votre vie professionnelle ou dans votre vie privée, votre état d’esprit sera un élément clé pour faire avancer vos projets. C’est lui qui influencera votre motivation, votre confiance en vous et votre capacité à surmonter les obstacles.
Bonne nouvelle, un mindset positif se travaille !
  • Définissez vos objectifs et gardez en permanence votre œil braqué sur les raisons qui vous poussent à avancer.
  • Faites-vous confiance.
  • N’ayez pas peur de l’échec et considérez les difficultés comme des opportunités.
  • Célébrez vos victoires, mais aussi vos tentatives.
  • Entourez-vous de personnes positives. Les gens ont souvent tendance à reporter sur nous leurs propres peurs. Ne les laissez pas vous atteindre.

Une formation en architecture d’intérieur 100 % pratique

Comme l’indique l’UNAPL (Union Nationale des Professions Libérales), la profession d’architecte d’intérieur n’est pas réglementée. Vous n’avez donc pas besoin de diplôme d’État pour pouvoir l’exercer. Pour autant, c’est un métier qui demande des compétences spécifiques :
  • être à l’écoute de son client ;
  • maîtriser l’espace ;
  • faire preuve de rigueur et de précision.
C’est pourquoi suivre une formation spécialisée et 100 % pratique nous semble la meilleure des solutions avant de se lancer. En effet, l’UNAP précise que « il est cependant indispensable d’être solidement formé, car les responsabilités engagées dans l’exercice du métier sont lourdes. »
Depuis 2017, à l’École H.O.M.E., nous formons des architectes d’intérieur à l’optimisation d’espace au service de l’habitant. Notre méthodologie s’appuie sur plusieurs étapes :
  1. Concevoir un projet.
  2. Comprendre et s’adapter aux différentes demandes.
  3. Réussir son chantier.
Avec plus de 2000 élèves formés, nous sommes plus que jamais convaincus du fait que l’essentiel du métier d’architecte d’intérieur ne s’apprend pas à l’école. Et si vous souhaitez tester le métier d’architecte d’intérieur « en vrai », directement sur le terrain, nous vous conseillons l’Atelier H.O.M.E.
Cet article vous a plu ? Partagez-le et dites-nous en commentaire si vous êtes plutôt Team Freelance ou Team salarié. Et si vous voulez en savoir plus sur l’Atelier H.O.M.E, découvrez dès maintenant 9 témoignages inspirants de nos élèves.

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